La campagne BDS déclenche une véritable lame de fond en Europe et dans le monde !! La campagne contre Agrexco est un des éléments clés de cette campagne en France et en Europe !! CCIPPP
Le syndicats de Grande-Bretagne s’engagent dans un mouvement de boycott massif des produits israéliens. 17 septembre 2009 Une décision qui fera date : les syndicats britanniques ont voté en grande majorité pour s’engager à construire un mouvement massif de boycott, de désinvestissement et de sanctions à l’égard d’Israël pour amener ce pays à un accord négocié basé sur le respect de la justice à l’endroit des Palestiniens. La motion est passée au Congrès annuel de la fédération des syndicats aujourd’hui 17 septembre, votée par des syndicats représentant 6.5 millions de travailleurs au royaume uni. Hugh Lanning, président de la campagne de solidarité pour la Palestine a dit : "Cette motion est la culmination d’une vague de motions votées aux conférences syndicales cette année, à la suite du choc causé par l’attaque brutale de Gaza par Israël, et reflète le support croissant en faveur des droits des Palestiniens. Nous travaillerons avec la fédération des syndicats pour mettre en place une campagne massive de boycott des produits israéliens, spécialement les produits agricoles qui sont issus des implantations illégales en Cisjordanie." La motion a de plus demandé au Conseil général de la Confédération des Syndicats de faire pression sur le gouvernement britannique afin qu’il stoppe tout commerce d’armement avec Israël et s’engage à suspendre l’accord d’association qui lie Israël à l’Europe. Les syndicats ont également encouragé à ne plus traiter avec les entreprises qui profitent de l’occupation de la bande de Gaza et de la Cisjordanie, occupation qui dure depuis 42 ans. La motion a été présentée par le syndicat des pompiers. Les syndicats les plus importants au Royaume Uni, incluant Unite, le syndicat du secteur public, et UNISON, qui représente les travailleurs du secteur de la santé, ont voté en faveur de la motion. La motion a aussi condamné les déclarations du syndicat israélien "Histadrut" qui a défendu la guerre d’Israël contre Gaza qui a tué 1450 Palestiniens en trois semaines, et a demandé une révision des relations de la confédération des syndicats britanniques avec le syndicat Histadrut. Les syndicats de Grande-Bretagne se joignent à ceux d’Afrique du Sud et d’Irlande en votant pour le recours à un boycott massif comme outil destiné à amener Israël à respecter la loi internationale, et à le forcer à se conformer aux résolutions de l’ONU qui appellent à la justice et l’égalité pour le peuple palestinien. La Campagne de Solidarité pour la Palestine a pour but d’étendre la connaissance qu’a le grand public de l’occupation de la Palestine et de la lutte du peuple palestinien. PSC cherche à faire pression à la fois sur les gouvernements britanniques et israéliens afin qu’ils rendent leur politique conforme à la loi internationale. PSC est une organisation indépendante, non gouvernementale, n’appartenant pas à un parti politique, qui comprend des membres provenant de communautés à travers le Royaume-Uni. Rejoignez PSC dès aujourd’hui !
Plus d’informations : http://www.palestinecampaign.org Le mouvement "Boycott, Désinvestissement et Sanctions" vise à faire pression sur Israël pour qu’il se conforme au droit international : http://www.bdsmovement.net/ contact presse : Palestine Solidarity Campaign : 020 7700 6192 intégralité de la motion du 17 septembre : http://www.congressvoices.org/2009/... Palestine Solidarity Campaign Box BM PSA London WC1N 3XX Tel : 020 7700 6192 Fax : 020 7609 7779 Email : info@palestinecampaign.org Web : http://www.palestinecampaign.org BDS - Traduction : J M (AFPS Vendée) Le parlement brésilien recommande le gel de l’accès d’Israël au troisième marché d’exportation mondial mardi 15 septembre 2009 PNN http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=7297 ________________________________________________________________________ La déclaration de Toronto : Pleins feux sur l’occupation ! http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=7301 ______________________________________________________________________ L’Union européenne va-t-elle pénaliser les exportations des colonies israéliennes ? Ralf Beste et Christoph Shult - Der Spiegel http://www.protection-palestine.org/spip.php?article7780
Une résolution de l'AIEA épingle Israël Article publié le 18/09/2009 Dernière mise à jour le 18/09/2009 à 18:12 TU Coup de théâtre à Vienne cet après-midi. Alors que l’on attendait des conclusions sur l’Iran, c’est l’État d’Israël qui est épinglé par l’Agence internationale de l’énergie atomique dans une résolution, adoptée par 49 voix pour et 45 contre. Les pays arabes rappellent qu’Israël s’est doté de la bombe atomique sans que des comptes lui soient demandés par la communauté internationale, à l’inverse de l’Iran. Avec notre correspondant à Vienne, Blaise Gauquelin Les Occidentaux ont eu beau s’y opposer, parfois avec virulence, les pays arabes ont cette fois réussi à trouver une majorité sur une résolution qui rappelle qu’Israël n’a jamais adopté le Traité de non-prolifération. Une première, depuis dix-huit ans. Ce vote, qui demande à Israël de se soumettre comme les autres à un contrôle de l’AIEA, illustre les tensions grandissantes entre le Nord et le Sud sur les questions nucléaires. Les États-Unis et leurs alliés considèrent toujours l’Iran comme la principale menace mondiale de prolifération, alors que les Etats arabes et de nombreuses nations en développement rappellent que, pour elles, c’est l’Etat hébreu lui-même qui constitue le principal danger de déstabilisation du Proche et du Moyen-Orient. Jusqu’à présent, les Occidentaux avaient toujours trouvé une majorité pour barrer la route à une résolution rappelant qu’Israël s’est doté de l’arme atomique en toute illégalité il y a déjà de nombreuses années. Cette résolution est un camouflet pour les États-Unis. D’ailleurs, le représentant de l’Iran à l’AIEA a tout de suite réagi en voyant dans le texte un message adressé directement à l’administration Obama, message lui demandant d’arrêter de soutenir Israël à n’importe quel prix. http://www.rfi.fr/actufr/articles/117/article_84809.asp Israël : Le choc du rapport Goldstone Gilles Devers Mercredi 16 Septembre 2009 http://www.alterinfo.net/Israel-Le-choc-du-rapport-Goldstone_a36743.html Eviter la honte à La Haye 17 septembre 2009 Gideon Levy - Ha’aretz http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=7322
Mitchell rentre bredouille sur les colonies et le processus de paix 19/09/2009 L'émissaire américain George Mitchell est rentré bredouille de Jérusalem occupée vendredi, sans être parvenu à obtenir un accord sur un gel de la colonisation juive et une reprise du dialogue israélo-palestinien. Au terme d'une nouvelle mission de quatre jours dans la région, M. Mitchell a discrètement quitté l'entité sioniste sans faire la moindre annonce, après un ultime entretien avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, ont rapporté les médias israéliens. Selon ces médias, l'envoyé spécial américain pour le Proche-Orient, qui a multiplié ces dernières 48 heures les navettes entre M. Netanyahu et le président palestinien Mahmoud Abbas à Ramallah (Cisjordanie), n'a pas réussi à convaincre le dirigeant israélien de lâcher du lest sur les colonies. Les efforts de M. Mitchell pour favoriser la relance des négociations de paix achoppent sur le refus des Israéliens d'arrêter la colonisation en Cisjordanie occupée. Les Palestiniens réclament un gel complet des constructions. "Le sénateur Mitchell nous a informés n'être pas parvenu à un accord avec les Israéliens sur un arrêt de la colonisation", a déclaré à la presse le négociateur palestinien en chef Saëb Erakat, à l'issue de la rencontre entre l'émissaire américain et M. Abbas à Ramallah. "Le président (Abbas) a fait savoir au sénateur Mitchell que la question de l'arrêt de la colonisation ne saurait faire l'objet de compromis", a insisté M. Erakat. Les consultations de M. Mitchell pour débloquer l'impasse devaient toutefois se poursuivre à New York, où MM. Abbas et Netanyahu doivent assister la semaine prochaine à l'Assemblée générale de l'ONU. "Nous espérons qu'un accord global sur toutes les questions pourra être trouvé. Le sénateur Mitchell déploie tous les efforts nécessaires à cette fin", a expliqué le négociateur palestinien. Le sénateur Mitchell s'efforce d'arracher un accord sur la colonisation afin d'ouvrir la voie à un sommet tripartite la semaine prochaine à New York entre MM. Netanyahu, Abbas et le président Barack Obama, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU. Un tel sommet permettrait de relancer les pourparlers de paix suspendus depuis l'offensive israélienne dans la bande de Gaza (décembre 2008-janvier 2009). "Les négociations ne reprendront pas tant que la colonisation n'est pas arrêtée", a répété M. Erakat. "Il apparaît que les désaccords entre les Palestiniens et nous sont toujours là", a commenté de son côté un responsable israélien, sous couvert de l'anonymat, en signalant que M. Netanyahu souhaitait toujours participer à un sommet tripartite à New York. Mais après le départ de M. Mitchell, l'ambassadrice des Etats-Unis auprès de l'ONU, Susan Rice, a dit vendredi ne pas être en mesure d'annoncer un sommet tripartite à New York. L'émissaire "Mitchell est rentré aux Etats-Unis", a pour sa part indiqué le porte-parole du département d'Etat Ian Kelly. "Naturellement, nous espérions une percée dans les discussions", a-t-il ajouté. M. Netanyahu avait toujours affirmé depuis sa prise de fonctions au printemps dernier qu'il était prêt à reprendre les négociations avec les Palestiniens "sans condition préalable". Il s'était déclaré prêt à modifier son emploi du temps pour participer à un sommet tripartite, mais s'était montré plus circonspect depuis quelques jours. Il a réaffirmé que son gouvernement n'envisageait pas de "gel" de la colonisation mais seulement un "ralentissement" de la construction limité à plusieurs mois. L'émissaire américain a appelé jeudi les protagonistes du conflit israélo-palestinien à "prendre leurs responsabilités" afin de permettre la reprise du processus de paix.
(AFP) http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=103888&language=fr José Luis Moraguès Montpellier - France arche de la Liberté à Gaza – 1er janvier 2010
Gaza - 05-09-2009 La société civile palestinienne, dont le Comité National pour le "Boycott, Désinvestissement, Sanction", ainsi que le Réseau des ONG palestiniennes (PNGO), vient de signer l’appel à La Marche de la Liberté à Gaza. Voici l’appel, initié par la Coalition Internationale pour mettre fin au siège de Gaza. Marche de la Liberté à Gaza – 1er janvier 2010 Par Gaza Freedom March 
Pour marquer l’anniversaire des 22 jours d’attaque d’Israël sur Gaza, la Coalition Internationale pour mettre fin au siège illégal de Gaza enverra des contingents des quatre coins du monde à Gaza. Le 1er janvier 2010, nous marcherons aux côtés du peuple de Gaza en une manifestation non violente qui brisera le blocus illégal. La marche s’inspire de décennies de résistance palestinienne non violente issue du soulèvement populaire de masse de la première Intifada aux villageois de Cisjordanie qui résiste actuellement au mur d’annexion israélien voleur de terres. Coalition International pour Mettre Fin au Siège Illégal de Gaza Déclaration de Principes et Objectifs Amnesty International a appelé le blocus de Gaza « forme de punition collective de la population de Gaza entière, violation flagrante des obligations d’Israël selon la Quatrième Convention de Genève ». Human Rights Watch a qualifié le blocus de Gaza de « violation grave du droit international ». L’ancien président US Jimmy Carter a dit que la population de Gaza était traitée « comme des animaux » et a appelé à « la fin du siège de Gaza, » qui prive « un million et demi de personnes des besoins vitaux. » Une des sommités mondiales sur Gaza, Sara Roy, de l’Université d’Harvard, a dit que la conséquence du siège « est indéniablement une souffrance massive, créée en grande partie par Israël, mais avec la complicité de la communauté internationale, en particulier celle des USA et de l’Union Européenne. » La loi est claire. La conscience de l’humanité est choquée. Pourtant, le siège de Gaza continue. La population de Gaza a exhorté la communauté internationale à aller au-delà des paroles de condamnation. Il est temps pour nous d’agir ! LA LONGUE MARCHE VERS LA LIBERTE Pour marquer l’anniversaire des 22 jours d’attaque d’Israël sur Gaza, la Coalition Internationale pour mettre fin au siège illégal de Gaza enverra des contingents des quatre coins du monde à Gaza. Le 1er janvier 2010, nous marcherons aux côtés du peuple de Gaza pour une manifestation non violente qui brisera le blocus illégal. La marche s’inspire de décennies de résistance palestinienne non violente issue du soulèvement populaire de masse de la première Intifada aux villageois de Cisjordanie qui résiste actuellement au mur d’annexion israélien voleur de terres. Elle s’inspire des volontaires internationaux qui se sont tenus aux côtés des agriculteurs palestiniens lors de leurs récoltes, des équipages des navires qui ont défié le blocus de Gaza par la mer, et des chauffeurs des convois qui ont livré l’aide humanitaire à Gaza. Elle s’inspire du Mahatma Gandhi. Gandhi avait appelé son mouvement « Satyagraha – Étreinte de la vérité ». Nous nous accrochons à la vérité que le siège d’Israël sur Gaza est illégal et inhumain. Gandhi a dit que la non violence exigeait plus de courage et qu’elle était plus efficace que la violence. Nous voulons prouver la véracité de la conviction de Gandhi par nos actes. Nous n’avons pas peur, nous ne reviendrons pas en arrière, nous ne laisserons pas mourir Gaza. Gandhi a dit que la finalité de l’action non violente était d’ « accélérer » la conscience de l’humanité. Nous voulons amener l’humanité à ne pas se contenter de déplorer la brutalité israélienne, mais à agir activement pour l’arrêter. Ceux d’entre nous qui habitent aux États-Unis s’inspirent également de notre Mouvement pour les Droits Civils. Si Israël dévalue la vie des Palestiniens, alors - exactement comme les blancs nordistes sont descendus vers le sud pendant l’été de la Liberté – nous devons tant servir de boucliers humains pour protéger les Palestiniens de la brutalité israélienne que porter personnellement témoignage de l’inhumanité à laquelle les Palestiniens sont confrontés quotidiennement. Si Israël défie le droit international, alors – exactement comme les commissaires fédéraux furent envoyés pour faire appliquer la loi de la terre contre les shérifs sudistes racistes – nous devons envoyer des commissaires non violents des quatre coins du monde pour faire appliquer la loi de la communauté internationale à Gaza. Nous ne prenons pas partie dans la politique intérieure palestinienne. Nous sommes du côté du droit international et de la décence humaine fondamentale. Nous concevons cette marche comme un autre maillon de la chaine de résistance non violente au mépris flagrant du droit international par Israël. Le siège est illégal. Le mur est illégal. Les colonies et les démolitions de maison sont illégales. Les bouclages et les couvre-feux sont illégaux. Les barrages routiers et les checkpoints sont illégaux. La détention et la torture sont illégales. La vérité est que si le droit international était appliqué, l’occupation ne serait pas viable. Cette marche ne peut réussir que si elle éveille la conscience de l’humanité. Si nos rangs rejoignent la population de Gaza dans la marche pour la liberté, et que des millions d’autres, partout dans le monde, suivent la marche sur Internet, nous pouvons briser le siège sans qu’une goutte de sang ne soit versée. Si le monde entier nous regarde, Israël ne pourra pas nous arrêter. S’il vous plaît, rejoignez-nous. Pour soutenir la marche, cliquez ici. Contact : info@gazafreedommarch.org pour plus d’informations. Site internet : http://www.gazafreedommarch.org/article.php ?list=type&type=416 Retrouvez la Marche de la Liberté, en français, sur Facebook. source : http://emi-cfd.com/echanges-partenariats/spip.php ?article167&var_mode=calcul pour vous inscrire aller sur le site : http://www.protection-palestine.org/ et cliquer sur l'onglet "comment partir"
Dexia et les colonies israéliennes : nouvelles révélations mercredi 16 septembre 2009, par La Rédaction http://www.aloufok.net/spip.php?article887 Plus de liens entre Dexia et les colonies israéliennes ? Rien n’est moins sûr.... L’organisation « WhoProfits » et la plate-forme "Palestine Occupée - Dexia Impliquée" ont découvert de nouveaux documents dérangeants. Dexia Israel Public Finance a signé, en juin 2009, un contrat basé sur un appel d’offre comprenant cinq colonies. La campagne "Palestine Occupée - Dexia Impliquée" a débuté en novembre 2008. Elle rassemble des dizaines d’associations, des centrales syndicales, des mouvements, et vise une certaine politique du groupe Dexia. Via sa filiale israélienne - Dexia Israel Public Finance - le holding franco-belge accorde des crédits à des colonies israéliennes en territoire palestinien. Cette campagne n’est pas sans effet. Lors de l’Assemblée Générale du Groupe Dexia qui s’est tenue le 13 mai 2009, le président du Conseil d’Administration de Dexia, Jean-Luc Dehaene, répondait aux représentants de la campagne "Palestine Occupé - Dexia Impliquée". L’ancien Premier Ministre belge déclarait « depuis septembre 2008, nous [Dexia] n’avons pas accordé de nouveaux crédits [aux colonies] et nous n’avons pas l’intention de le faire. » Pour toute une série de raisons évidentes, la déclaration n’était pas satisfaisante. L’ancien Premier Ministre belge s’était néanmoins engagé par cette promesse. Il semble que cet engagement n’ait pas tenu longtemps. L’organisation « Who Profits » (qui traque les entreprises générant leurs profits en exploitant d’une manière ou d’une autre l’occupation israélienne des territoires palestiniens) a mis à jour des éléments indiquant qu’un nouvel accord, basé sur un appel d’offre incluant des colonies israéliennes, a été conclu par Dexia Israel après l’Assemblée Générale du 13 mai 2009 et les déclarations mentionnées ci-dessus. Que nous apprennent ces nouveaux documents ? Ils nous révèlent qu’à la suite de difficultés financières rencontrées par certaines municipalités israéliennes, le Ministère des Finances de l’Etat hébreu a mis sur pied un plan d’assainissement. Ce plan inclut, entre autres, une garantie d’Etat pour des emprunts contractés par les communes en difficulté auprès de banques privées. Mais pour que les prêts soient accordés à un taux avantageux, Tel Aviv a fait jouer la concurrence. Un appel d’offre a donc été lancé en mars 2009 par le Ministère des Finances : « Quelle banque offrira le taux d’intérêt le plus intéressant ? ». Dexia Israel remporte l’appel d’offre. Le 30 juin 2009, un contrat est signé avec l’Etat israélien stipulant que Dexia Israel allouera, dans le cadre de ce recovery plan, la somme de 274 millions de shekels (environ cinquante millions d’euros) à des autorités locales israéliennes : lesquelles ? La liste complète des communes participant au plan est reprise dans l’appel d’offre remporté par Dexia [télécharger l’appel d’offre en hébreu]. La plupart des communes sont situées en Israël, c’est-à-dire dans les frontières de 1948. Mais cette liste reprend aussi les noms de cinq colonies israéliennes, c’est-à-dire d’ implantations installées illégalement en Cisjordanie occupée, sur des terres palestiniennes. Les noms de ces colonies : Elkana - Le Conseil régional de la Vallée du Jourdain - Givat Ze’ev - Emanuel - Kedumim. Que pouvons-nous déduire de ces documents ? Jusqu’à présent, les crédits n’auraient pas encore été versés. Est-ce que Dexia Israël aurait exigé que les cinq colonies en soient exclues, car ’contraires’ au droit international et à la charte éthique du groupe ? C’est probablement ce qu’affirmera la direction de Dexia s.a. Ce serait souhaitable, mais cela paraît malheureusement très peu probable si l’on entend les déclarations du porte-parole de Dexia Israel. Ce dernier a été interviewé début juillet 2009 par des journalistes israéliens du site web d’info économique The Marker. Dans le cadre de ce nouveau plan et du contrat avec l’État, les journalistes lui demandaient si Dexia Israel refuserait dorénavant de financer les colonies israéliennes, conformément à ce qu’a déclaré Jean-Luc Dehaene. La réponse est diplomatique, mais laisse peu de place au doute. « Dexia Israël continuera à accorder des prêts à toutes les autorités locales israéliennes qui respectent la loi israélienne, sans aucune autre considération si ce n’est bancaire. » La loi israélienne et la politique actuelle du gouvernement israélien encouragent la colonisation israélienne dans les territoires occupés. Dans ce contexte, et au vu de tous les éléments présentés ci-dessus, il semble clair que Dexia Israel n’entend pas rompre ses liens avec les colonies. De deux choses l’une, soit la direction du groupe Dexia cache des informations importantes, soit elle n’a pas de réel pouvoir au sein du groupe Dexia, en tout cas pas celui d’empêcher la filiale israélienne de financer la colonisation illégale des terres palestiniens avec notre argent. Dans tous les cas, les membres de la campagne "Palestine Occupée - Dexia Impliquée" vont redoubler d’efforts au cours des prochaines semaines. La plate-forme exige que : A. Le groupe Dexia publie la liste complète des communes/colonies financées par le contrat du 30 juin. B. Le groupe Dexia arrête le financement illégal de la colonisation israélienne des territoires occupés palestiniens, conformément au droit international et à son propre code éthique. Tous crédit accordé à Jérusalem, Alfei Menasheh, Elkana, Beit-El, Ariel, Beit Aryeh, Givat Zeev, Kedumim et aux 3 régions de Cisjordanie (la vallée du Jourdain, la région de Hébron et de Samarie), doit immédiatement être arrêté. Prochain rendez-vous de la campagne "Palestine Occupée - Dexia Impliquée" : Samedi matin 3 octobre de 10h à 12h, devant plusieurs agences Dexia en Belgique. Pour action du 3 octobre : ABP : 02 223 07 56 - abp.eccp@skynet.be Quelques photos Espace Palestine, ambiance LA PALESTINE À LA
Fête de l'huma 2008 Vendredi 11 septembre 09 A 20 h 30 (Rue Salah Hamouri) - (Espace de la Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP) de Génération Palestine et de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP), Le Philistin, Envie de Lire) Urgence Gaza ! Projection du film « Gaza-Strophe » débat avec le réalisateur Samir Abdallah en pésence de Ziad Medoukf, professeur de français à l’université Al-Aqsa de Gaza et de Mireille Fanon Mendès-France, UJFP, membre du Tribunal permanent des peuples. Samedi 12 septembre 09 (Rue Salah Hamouri) (Espace de la Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP) de Génération Palestine et de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP), Le Philistin, Envie de Lire) 12 h 30 Jeunes et solidaires : des témoignages de séjours de jeunes de retour de Palestine 15 heures En France on criminalise ceux qui luttent Annick Bataillan, LDH, défenseuse de Jean-Claude Willem, ancien maire de Seclin condamné par la justice ; Pierre Stambul (UJFP) et Maître Jean-Yves Halimi. 17 heures (Espace AFPS, avenue du Che Guevara) Palestine : un conflit qui peut dégénérer en guerre mondiale Avec Pascal Boniface, directeur de l’Iris ; Denis Sieffert, directeur de « Politis » et Bernard Ravenel, président d’honneur de l’AFPS. 20 h 30 Une soirée en Palestine (Rue Salah Hamouri) - (Espace de la Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP) de Génération Palestine et de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP), Le Philistin, Envie de Lire) Goûter et vivre la culture palestinienne, à l'occasion d'une soirée de Ramadan animée et chaleureuse. Repas palestinien, espace narguilé, chants populaires et initiation aux danses palestiniennes, poésie et slam, animation DJ. Dimanche 13 septembre 09 12 heures Non à Agrexco à Sète ! Avec Nicolas Duntze, Confédération Paysanne ; Gilles Lemaire, ATTAC ; François Leroux, responsable national AFPS pour la campagne BDS ; José-Luis Moraguès, CCIPPP, « Coalition contre Agrexco ». 13 heures Espace AFPS, avenue Che Guevara Fadwa Barghouti dédicacera le premier livre de Marwan Barghouti publié à l’étranger et en langue française : « La Promesse - Ecrits de prison : 2002 – 2009 ». (Espace AFPS, avenue du Che Guevara) 14 h 00 Libérer les prisonniers palestiniens ! Avec Fadwa Barghouti ; Denise Hamouri ; Sa’d Nimr, directeur de la campagne « Liberté pour Marwan Barghouti et de tous les prisonniers » ; « Ecrire à une prisonnière » et Jean-Claude Lefort, président de l’AFPS. 16 heures Pour mettre un terme à l’impunité d’Israël La campagne « BDS » ! (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) Avec Franck Barat, coordinateur du Tribunal Russell (Grande-Bretagne) ; Gus Massiah, président du CRID ; Jean-Claude Lefort, président de l’AFPS, Nahla Chahal, coordinatrice de CCIPPP et Michèle Sibony, porte parole de l’UJFP. ------------------------------------------------------------------------ Pourquoi nous combattons Agrexco  José Luis Moraguès, Nabil Ennasri , Nicolas Duntze - Politis jeudi 3 septembre 2009 Un mouvement de mobilisation s’est constitué contre le projet de Georges Frêche, président du conseil régional Languedoc-Roussillon, de faire d’Israël le partenaire privilégié de la région (voir Politis n° 1060). Un projet dont la première étape serait l’implantation, en octobre 2010, de l’entreprise israélienne de fruits et légumes Agrexco. Lancée le 23 mai dernier, la Coalition contre Agrexco compte aujourd’hui 83 membres : 20 organisations engagées nationalement (5 partis, 2 syndicats et 13 associations), 19 associations locales de soutien à la Palestine, dont 8 collectifs, 20 associations musulmanes locales et 24 associations locales diverses. La Coalition a déjà reçu le soutien chaleureux et enthousiaste du Comité national du BDS palestinien [1] et du centre israélo-palestinien Alternative Information Center (AIC). Fin juillet une délégation de membres de la Coalition (Cimade, CMF, CCIPPP, NPA) a été reçue en Palestine par le ministre de l’Agriculture, le Parc [2] et des associations de paysans (PFU, UAWC). Déjà informés de l’existence de la Coalition, ils ont prodigué soutiens et encouragements. D’ores et déjà, il nous paraît utile d’identifier quelques-uns des points moteurs de ce développement exceptionnel. C’est une évidence de « l’après-Gaza » : les habitants des quartiers populaires, dont de nombreux Français musulmans qui s’étaient massivement opposés à la guerre contre Gaza, sont désormais une composante pérenne, en nombre, jeune et combative du mouvement de solidarité avec la Palestine. Cette solidarité s’exprimait jusque-là de façon sporadique, émotive et par identification, notamment lors des agressions criminelles israéliennes (massacres de Jénine…). Cette composante a trouvé dans les objectifs et les actions de la Campagne BDS [3] les pleines modalités de son expression, et joue un rôle très actif dans la Coalition. En témoignent ces initiatives réussies pour la journée du 25 juin à Montpellier : marches contre l’apartheid et contre Agrexco de Nîmes à Montpellier à l’appel de Résistance 30, et de la Paillade à l’appel du comité BDS Montpellier. La lutte contre Agrexco, qui concentre à la fois le boycott (des produits israéliens), le désinvestissement (pas d’argent public contre le peuple palestinien) et les sanctions (refus de la politique israélienne) est un facteur décisif de mobilisation. Passer à l’action pour sanctionner la politique criminelle de l’État d’Israël constitue aujourd’hui l’aspiration dominante, bien au-delà des quartiers populaires, de l’ensemble de la population éprise de justice. En mêlant habilement la redynamisation de l’activité du port de Sète, gravement sinistré, par l’injection de 200 millions d’euros sur dix ans avec la création de 200 emplois portuaires imputés abusivement à la seule implantation de l’entreprise israélienne exportatrice de fruits, légumes et fleurs Agrexco, le président du conseil régional du Languedoc-Roussillon espérait museler toute opposition au choix d’Agrexco. Mais, en pleine guerre contre Gaza, l’annonce de ce projet construit dans l’opacité la plus totale dans une région économiquement sinistrée a déclenché réactions et colère. Il est apparu inacceptable, au prétexte d’un sinistre économique, de signer des contrats commerciaux avec des opérateurs volant les terres des paysans palestiniens, les réduisant à l’exil ou à la servitude sur leurs propres champs. Qu’au nom d’une conception de l’emploi dictée par la seule croissance et la compétition internationale on puisse s’exonérer de morale politique. Il est apparu que la politique israélienne devait être sanctionnée, le droit international appliqué. Il est également apparu que ces valeurs ne sauraient constituer l’apanage d’un internationalisme déconnecté des problèmes locaux engendrés par cette économie sauvage. Dans un communiqué du 22 juin 2009, la Confédération paysanne déclarait : « Agrexco à Sète ? La fin des paysans programmée ! » Enfin, nous allions pouvoir sortir du mode de solidarité traditionnel cloisonné qui rassemble « ici » pour un soutien « là-bas », et ainsi élargir le front de la simple solidarité exogène en travaillant concrètement « ici », localement, à l’émergence d’une autre vision politique de l’économie et des échanges. Ces logiques de solidarité impliquent de nouvelles réciprocités entre partenaires, et il faut espérer que le mouvement de solidarité avec la Palestine s’en trouvera enrichi. Ainsi est née une construction originale et porteuse d’espoir : la Coalition contre Agrexco. Il est rare de pouvoir fédérer aussi largement sur un dossier difficile. Sa transversalité le permet. De là découle une forme d’organisation « horizontale ». Bien que largement initiée par le mouvement de solidarité avec la Palestine, elle offre plusieurs portes d’entrée : solidarité avec la Palestine et BDS, respect des droits humains et du droit international, avenir des paysans dans le monde, emploi local des Sétois et emploi régional des paysans, sécurité alimentaire, nature des échanges commerciaux et solidarité internationale, non-violence, environnement, écologie, commerce éthique… Cette alliance basée sur le pari d’une possible synergie des convergences que les intérêts multiples vont créer impose aussi des exigences. Celles de la pédagogie, de la compréhension mutuelle, du respect des motivations et des « portes d’entrées » de chacun ; et celles de la prise d’initiatives multiples et décentralisées qui, prenant pour base l’Appel de la Coalition, sauront l’adapter aux réalités locales en fonction des forces locales. Seul cet essor d’initiatives locales donnera à la Coalition sa véritable ampleur nationale. * Nicolas Duntze est membre de la Confédération paysanne, Nabil Ennasri du Collectif des Musulmans de France, et Jean-Louis Moraguès de la Campagne civile pour la protection du peuple palestinien. (on avait mis en plus : organisations membres de la Coalition contre Agrexco) Notes [1] BDS : « Boycott, désinvestissement, sanctions ». [2] Palestinian Agricultural Relief Committees (Parc) est une organisation non gouvernementale créée par des agronomes décidés à offrir des services et conseils aux fermiers palestiniens. [3] Campagne lancée en juillet 2005 par 172 organisations palestiniennes représentatives de toutes les composantes du peuple palestinien : réfugiés, Palestiniens sous occupation et Palestiniens d’Israël. source : http://www.politis.fr/article7907.html José Luis Moraguès, Nabil Ennasri , Nicolas Duntze - Politis ------------------------------------------------------------------------------------------------- Communiqué Palestine Aujourd’hui, le 2 septembre 2009 Un adolescent palestinien trouvé mort dans la vallée du Jourdain pendant que des colons attaquent et détruisent des terres agricoles au sud de la Cisjordanie. Le corps d’un Palestinien de 18 ans a été découvert à Jéricho, ont rapporté les sources palestiniennes. La police palestinienne a annoncé que des habitants avaient trouvé le jeune homme ce matin. Elle a ajouté qu’il portait des blessures faites au poignard. Il s’agit, selon les sources médicales, de Khaled Barabra, de Tulkarem, qui vivait à Jéricho avec sa famille. Ailleurs, un groupe de colons israéliens a mis le feu à des terres palestiniennes au sud d’Hébron. Les sources locales ont dit que les terres appartenaient à des fermiers du village de Safa, près d’Hébron. Ils ont ajouté qu’à un moment, l’incendie est arrivé très près de la colonie israélienne illégale de Beit Ein. Les troupes israéliennes ont alors maîtrisé le feu du côté de la colonie, mais l’ont laissé continuer du côté palestinien, ont rapporté les témoins. Les villageois ont dit que les soldats avaient refusé de les laisser aller sur leurs terres pour éteindre le feu, jusqu’à ce que des militants internationaux arrivent. Les villageois ont ajouté que le feu avait détruit au moins un demi-hectare de terre. Aujourd’hui également, l’armée israélienne a kidnappé au moins 5 civils palestiniens en Cisjordanie. Les invasions ont eu lieu à Hébron et à Bethléem, au sud, et à Jenin, au nord. La radio de l’armée israélienne a annoncé que les hommes ont été emmenés en camp de détention pour y être interrogés, et qu’ils était sur la liste des « personnes recherchées ». Source : IMEMC Traduction : MR pour ISM http://www.ism-france.org/news/article.php?id=12611&type=communique Palestine : impunité, responsabilité et solidarité internationale Omar Barghouti, Université d’été du NPA, Port-Leucate publié le mardi 1er septembre 2009. Traduction de l’anglais : JS Simone de Beauvoir nous a un jour avertis que les oppresseurs ont intérêt à ce que seule la conscience des opprimés soit modifiée, et non la situation qui les opprime. Les oppresseurs, que ce soient les multinationales qui extorquent les ressources des nations les plus faibles, les capitalistes qui exploitent les travailleurs, ou les colons qui mettent en esclavage les populations indigènes ou qui ont recours au nettoyage ethnique, tous les oppresseurs ont un trait commun : ils feront tout ce qui est en leur pouvoir pour conserver leur situation de domination et leurs privilèges, quitte à fouler aux pieds tout droit et tout principe. Les opprimés, dans leur combat pour l’émancipation, l’égalité et la réaffirmation de leur humanité, doivent se donner pour objectif de mettre un terme aux conditions mêmes de l’oppression et de changer les rapports d’oppression d’une manière qui permettra à chacun de recouvrer son humanité, comme le souligne le Brésilien Paulo Freire. Après la chute de l’Apartheid en Afrique du Sud, Nelson Mandela disait : « Nous ne savons que trop bien que notre liberté demeurera incomplète sans la liberté des Palestiniens ». De même, le mouvement pour la liberté et les droits des Palestiniens doit être partie intégrante du mouvement social international qui combat l’oppression partout dans le monde et jette les fondations d’un monde digne, débarrassé de toute forme d’exploitation ; ce combat inclut les luttes syndicales en France pour les droits des travailleurs ; les luttes des communautés immigrées dans toute l’Europe contre le racisme et pour l’égalité des droits ; les luttes des paysans pour défendre leur cadre de vie contre l’hégémonie de l’agriculture industrielle ; les luttes des femmes pour une égalité totale et réelle ; les luttes des étudiants, des artistes, des enseignants, des salariés des services publics pour une démocratie et un progrès social et économique authentiques. Dans un monde où la doctrine du « choc des civilisations » se déploie telle une prophétie auto-réalisatrice, revendiquer notre humanité commune est d’une importance et d’une urgence sans précédent. Il est aujourd’hui plus que jamais crucial que nous prenions conscience de notre intérêt commun, nous les peuples du monde, à résister ensemble face à l’empire et à imposer le règne du droit international, et non de la loi de la jungle que les gouvernements occidentaux essaient de répandre. Le 9 juillet dernier, nous célébrions le 5ème anniversaire de la condamnation, par la Cour Internationale de Justice, du Mur d’Apartheid construit par Israël, une preuve vivante de la faillite évidente de la communauté internationale à exiger d’Israël qu’il se conforme au droit international. Le 9 juillet, la société civile palestinienne a également célébré le 4ème anniversaire de l’appel au Boycott, au Désinvestissement et aux Sanctions, BDS, contre Israël, et ce jusqu’à ce qu’Israël respecte ses obligations au regard du droit international et respecte les droits des Palestiniens. La nécessité que la société civile à l’échelle internationale adopte le mot d’ordre du BDS est aujourd’hui patente, tout particulièrement à la lumière du massacre commis par Israël à Gaza et de l’élection d’un gouvernement de droite, raciste et fanatique en Israël. Les odieux crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis par Israël durant sa guerre d’agression contre les 1.5 millions de Palestiniens de la Bande de Gaza, toujours occupée, et le blocus inhumain et génocidaire avant et après le massacre, ont joué un rôle significatif pour attirer l’attention de la société civile internationale quant au statut d’Israël, un Etat paria qui bénéficie d’une totale impunité. Au-delà de la situation à Gaza, la société civile palestinienne et un nombre croissant d’influents défenseurs des droits humains reconnaissent que le régime imposé par Israël au peuple indigène de Palestine est un régime d’occupation, de colonisation et d’apartheid. Plus spécifiquement, l’oppression israélienne se décline depuis plusieurs décennies en 3 principaux points qui sont au cœur de l’appel BDS : 1) L’occupation coloniale prolongée de Gaza et de la Cisjordanie, y compris Jérusalem-est, et d’autres territoires arabes. 2) Le système légalisé et institutionnalisé de discrimination contre les Palestiniens, qui est la variante israélienne de l’Apartheid. 3) La négation persistante des droits, reconnus par l’ONU, des réfugiés palestiniens, le plus important desquels étant leur droit aux réparations et leur droit au retour dans leurs foyers d’origine, conformément à la résolution 194 de l’ONU. La fin de ces 3 oppressions est la condition minimale pour envisager d’obtenir une paix juste dans notre région, dans la mesure où elle permettrait l’exercice, par les Palestiniens, de leur droit à l’autodétermination. La plus importante de ces 3 injustices est évidemment la 3ème, la négation par Israël du droit au retour des réfugiés palestiniens. L’essence même de la question palestinienne a toujours été le sort des réfugiés victimes du nettoyage ethnique perpétré par les milices et bandes armées sionistes, puis par l’Etat d’Israël lors de la Naqba (1948) et sans discontinuer depuis. Malgré tout, en proie à une culpabilité compréhensible quant à l’holocauste, incapable ou ne voulant pas reconnaître la différence fondamentale entre, d’un côté, l’opposition au sionisme et aux violations israéliennes du droit international et, de l’autre, les discriminations contre les Juifs, l’establishment occidental n’a jamais adopté aucune mesure visant à mettre Israël devant ses responsabilités. Au contraire, l’Europe a continué d’exiger des Palestiniens qu’ils acceptent de payer de leur terre et de leurs droits le prix d’un génocide européen dans lequel les Arabes de Palestine n’ont joué aucun rôle. L’attitude la plus morale et la plus fondée politiquement, pour la société civile internationale, si elle veut contribuer à faire triompher le droit international et les droits humains au Moyen-Orient, est d’adopter une position éthiquement juste et politiquement efficace en organisant des initiatives BDS contre Israël, à l’image de celles qui avaient été organisées contre l’Afrique du Sud de l’Apartheid. Que demande précisément l’appel BDS ? Les organisations représentatives de la société civile, les partis politiques et les syndicats, représentant la majorité des Palestiniens, que ce soient ceux des territoires occupés, ceux d’Israël ou ceux de la diaspora, soutiennent le BDS depuis juillet 2005. Nous demandons au monde entier de boycotter Israël, ses institutions et ses entreprises, et aussi de retirer leurs investissements dans les entreprises qui bénéficient de l’apartheid, de l’occupation ou de la négation des droits des réfugiés. Les institutions culturelles et universitaires jouent un rôle clé au sein de l’appareil d’oppression israélien. Les Universités israéliennes sont des lieux centraux dans la conception, l’application, la justification et le blanchiment d’une oppression aux multiples facettes. Contrairement au mythe selon lequel les institutions universitaires israéliennes seraient à l’avant-garde de la lutte contre l’occupation, aucune université israélienne, aucun centre de recherche, aucun syndicat universitaire n’a jamais condamné l’occupation, et ne parlons même pas de demander la fin de l’apartheid ou de reconnaître les droits de nos réfugiés. La plupart des universitaires israéliens sont même des réservistes de l’armée d’occupation. Lors du boycott contre l’Afrique du Sud, toutes les institutions du régime d’Apartheid ont été boycottées : institutions culturelles, sportives, universitaires, économiques… Nous demandons que les mêmes mesures soient appliquées à l’apartheid israélien. Mais le boycott n’est-il pas contre-productif dans la mesure où il touche aussi les Palestiniens ? C’est à nous, Palestiniens, de décider. Nous apprécions votre solidarité, mais nous sommes assez matures pour décider de ce qui est en notre intérêt. Oui, le boycott a un prix pour nous, mais il est évident que notre société, dans sa grande majorité, est prête à payer ce prix afin de mettre un terme à l’oppression israélienne. Le BDS peut-il être efficace face à un pays aussi puissant qu’Israël ? Un examen rapide des plus récents succès de la campagne BDS nous prouve que non seulement le BDS peut fonctionner, mais qu’en réalité il fonctionne déjà plutôt bien. En seulement 4 ans, le mouvement BDS contre Israël a obtenu plus de résultats que nos camarades d’Afrique du Sud n’en avaient obtenus durant les 20 premières années de leur campagne. Nous avons désormais le soutien d’importants syndicats, de l’Afrique du Sud à la Grande-Bretagne, en passant par le Canada et plusieurs pays européens, y compris la France et l’Italie. D’importantes personnalités du milieu artistique, en Occident, ont déclaré leur soutien au boycott ou ont adhéré à notre appel en boycottant Israël sans nécessairement se déclarer ouvertement en faveur du boycott. L’indicateur le plus révélateur de notre succès est peut-être la déclaration d’Howard Kohr, dirigeant de l’AIPAC [principal lobby pro-Israël aux Etats-Unis] lors de leur conférence annuelle en mai dernier : « Cette campagne n’est plus seulement l’apanage de l’extrême-gauche ou de l’extrême-droite, elle pénètre de plus en plus les courants dominants aux Etats-Unis ». Mais au final, tout boycott d’Israël n’est-il pas par définition antisémite ? En vérité, c’est cette accusation qui est elle-même antisémite, dans la mesure où elle sous-entend que toute opposition au sionisme en tant qu’idéologie coloniale et raciste, toute critique d’Israël ou toute action contre sa politique d’oppression serait par définition une attaque contre tous les Juifs, comme si tous les Juifs soutenaient, en bloc, Israël, et étaient collectivement responsables de sa politique. C’est ce présupposé qui la définition même de l’antisémitisme ! Notre mouvement repose sur des principes universels et progressistes, nous rejetons toute forme de racisme, y compris l’antisémitisme et l’islamophobie. Nous appelons au boycott d’Israël non parce que la majorité des Israéliens sont juifs mais parce qu’Israël est un Etat colonial et un Etat d’apartheid. S’il s’agissait d’un Etat chrétien, hindou ou musulman, il n’y aurait pas de différence. Aussi longtemps qu’Israël nous opprimera et violera nos droits fondamentaux, nous continuerons à résister par tous les moyens nécessaires, y compris le BDS. En outre, un nombre de plus en plus élevé d’organisations juives rejoint, aux 4 coins du monde, le mouvement BDS. Aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, au Canada, aux Pays-Bas, et même en Israël, un nombre croissant d’organisations juives et d’intellectuels reconnus en sont arrivés à la conclusion qu’aucune paix juste ne sera atteinte sans une campagne BDS effective, durable et déterminée contre Israël. Aujourd’hui, malgré nos profondes angoisses et les injustices atroces que nous subissons, les Palestiniens ont toutes les raisons d’espérer que le droit l’emportera finalement sur la force. Le mouvement BDS représente non seulement une forme de résistance non-violente, progressiste, antiraciste, juste et efficace, mais offre aussi l’opportunité de devenir le catalyseur politique et la boussole éthique pour un mouvement social international renforcé et revigoré, capable de rétablir la primauté du droit international et de réaffirmer le droit de tout être humain à la liberté, l’égalité et la dignité. Après celle de l’Afrique du Sud, l’heure de la Palestine a enfin sonné. Omar Barghouti, Université d’été du NPA, Port-Leucate D'après : http://www.protection-palestine.org/spip.php?article7729
Desmond Tutu appelle au boycott d’Israël Haaretz Publié le dimanche 30 août 2009. Desmond Tutu appelle au boycott d’Israël L’archevêque sud-africain Desmond Tutu, a dénoncé hier le fait qu’Israël fasse “payer aux Palestiniens le prix de l’Holocauste” et a rappelé que "Pas plus que l’Afrique du Sud, Israël n’obtiendrait la sécurité par les armes, mais seulement à condition de reconnaître et respecter tous les droits de l’homme ». Dans une interview au quotidien Haaretz, le prix Nobel de la Paix répondait aux propos de Netanyahou qui, de passage à Berlin, a justifié une fois de plus a politique israélienne par l’holocauste. Desmond Tutu en a profité pour approuver les récents propos de l’opposant israélien Neve Gordon, en faveur du boycott de son pays. Il a rappelé la nécessité de sanctions contre Israël, et l’importance particulière du boycott sportif, ainsi que son efficacité pour combattre le régime d’apartheid en Afrique du Sud. « Comme nous vivions dans un pays entiché de sport, cela a permis de toucher les gens ordinaires. Cela a été l’un des outils psychologiques les plus puissants ». Il a également souligné la "nécessité de frapper le régime d’apartheid au portefeuille, comme cela a été le cas en Afrique du Sud avec l’embargo sur les armes et le boycott économique." Ce sont, a-t-il déclaré, ces sanctions qui ont "donné de l’espoir à notre peuple en lui montrant que le monde s’en souciait". Lors de sa visite au village de Bil’in où se tiennent chaque semaine des manifestations contre le mur, il a fait le parallèle avec l’Afrique du sud “du temps où nous devions passer les check-points et où nous étions à la merci de l’arbitraire le plus total des policiers », tout en soulignant : « Toutefois, nous ne subissions pas de châtiments collectifs, tels que les démolitions de maisons sous prétexte que l’un de ses habitants soit soupçonné de ‘terrorisme‘ ». L’archevêque Desmond Tutu a également accusé les organisations juives aux États-Unis, "d’intimider tous ceux qui critiquent l’occupation en les qualifiant d’antisémites". Il a rappelé comment ces lobbies avaient fait annuler ses interventions dans les universités américaines. http://www.haaretz. co.il/hasen/ spages/1110762. html Haaretz Le boycott économique d'Israel marche: 21% des exportateurs israéliens touchés 21% des exportateurs israéliens ont été directement affectés par le mouvement de boycott depuis le début de 2009. C'est ce que The Marker, un journal économique en hébreu, rapporte aujourd'hui (29 mars). Le nombre est basé sur un sondage de 90 exportateurs israéliens dans les domaines comme les hautes technologies, les métaux, les matérieux de construction, la chimie, les produits textiles et agricoles. Le sondage e été fait en janvier-février 2009 par d'Union des industriels israéliens. L'AIC cherche a avoir une copie de ce sondage, et traduira et distribuera les parties principales au service du mouvement global de boycott. Economic Boycott of Israel Works: 21% of Israeli Exporters Affected http://www.alternativenews.org/content/view/1665/381/ 21% of Israeli exporters have been directly affected by the boycott movement since the beginning of 2009. So reports today (29 March) The Marker, a Hebrew-language economic newspaper. This number is based on a poll of 90 Israeli exporters in fields such as high tech, metals, construction materials, chemistry, textile and foods. The poll was conducted in January-February 2009 by the Israeli Union of Industrialists. The AIC is working to receive a copy of this poll, and will translated and distribute relevant sections of it in service of the global boycott movement.
 Goodbye Moto - Hello Human Rights Dear Cohen, We've been asking Motorola CEO, Greg Brown, and Vice President for Investor Relations, Dean Lindroth, to explain why Moto is supporting apartheid policies in Israel for months now - they have failed to give us a substantial answer and now it's time to put our money where our mouths are by Hanging Up On Motorola. After a year of research and polite engagement, the US Campaign to End the Israeli occupation is officially launching a consumer boycott against Motorola until they stop profiting from Israeli apartheid policies. Sign our pledge to say "Goodbye Moto" today.
Burst Moto's bubble - click the bomb to tell them you're not buying apartheid |
We've also updated our Hang Up On Motorola website with new resources for you to organize in your own community. Click here to check out our resource page, including factsheets, postcards to Motorola's CEO, and resources for divestment on campus and in faith communities. Not buying Motorola products is the backbone of our boycott, but this simple action won't do any good if Moto doesn't know why their sales are going down. Sign our pledge to not buy Motorola until they withdraw support for the Israeli occupation of the West Bank, Gaza Strip and East Jerusalem. As our boycott heats up we'll need your support to produce materials, buy advertisements, and train organizers around the country - click here to make a generous tax deductable donation in support of Hang Up On Motorola. 
Endorse the BDS call for Palestine, within March 28! Dear all, preparing for the global day of action for Palestine (March 30), I urge you to endorse the main request made by Palestinian civil society to international civil society, since 2005: the call for Boycott, Divestment and Sanctions on Israel. Even Gandhi called for a gradual escalation of nonviolent means to achieve his objectives, we need a more constraining action besides marches and symbolic protest! The Palestinian committee would like to announce the new list of endorsements on March 30, so signing the call is itself a fundamental action your organization can take this week! Please read the call in various languages at http://bdsmovement.net/?q=node/52 and sign within March 28 by writing to endorsements@bdsmovement.net ***Check out www.bdsmovement.net for the call for the Global BDS Action Day in various languages and a brand new Guide to BDS Action! **** Waiting for your reply, in peace Martina www.unponteper.it
CALL FOR ENDORSEMENT OF BOYCOTT, DIVESTMENT, SANCTIONS Now is the time to endorse the Boycott, Divestment and Sanctions (BDS) to end the disastrous era of Israeli apartheid, occupation, and human rights violations against the Palestinian people. During the month of March, 2009, the Palestine National BDS Committee has launched a major endorsement gathering drive. This leads up to the Global Day of BDS actions on March 30 that was announced at the World Social Forum held last month in Brazil. We are calling upon all organizations within the WSF process to join us by endorsing the Palestinian civil society Call for BDS. Sign on at: www.bdsmovement.net/?q=node/52. If you can sign on by March 28, your name will be included in the endorsement declaration for March 30. If you can, please add a link to this endorsement page on your organization’s home page for the month of March. And please pass this request along to other groups and help publicize BDS to your members, constituents, and the general public. We also invite you to take part in the March 30 Global BDS Day of Action by organizing and participation in local and regional actions. Please promote this day of action on your websites and to your mailing lists. For more information, see: http://www.bdsmovement.net/?q=node/314 After struggle and sacrifices of over decades, we are at a historical turning point. Poignantly aware of yet another war crime by Israel, concerned citizens and activists around the world are mobilizing. Now is the time to accelerate the international campaign for BDS. This successful strategy has been used in many human rights efforts including the struggle against apartheid in South Africa. With the momentum of world opinion and action, it will also work to end the systematic violation of human rights by Israel. For more information on the endorsement campaign, please contact Martina at endorsements@bdsmovement.net. (Thank you, Martina, for volunteering the follow up!) Jamal Juma' on behalf of: Secretariat of the BNC (Palestinian National BDS Committee)
Join the Global BDS Action Day, March 30th launched at the WSF 2009 in Belém In December 2008, Israel decided to mark the 60thanniversary of its existence the same way it had established itself – perpetrating massacres against the Palestinian people. In 23 days, Israel killed more than 1,300 and injured over 5,000 Palestinians in Gaza. The irony of history is that Israel targeted those Palestinians – and their descendants - whom it had expelled from their homes and pushed into refugee-hood in Gaza in 1948, whose land it has stolen, whom it has oppressed since 1967 by means of a brutal military occupation, and whom it had tried to starve into submission by means of a criminal blockade of food, fuel and electricity in the 18 months preceding the military assault. We cannot wait for Israel to zero in on its next objective. Palestine has today become the test of our indispensable morality and our common humanity. We therefore call on all to unite our different capacities and struggles in a Global Day of Action in Solidarity with the Palestinian people and for Boycott, Divestment and Sanctions (BDS) against Israel on March 30th. The mobilization coincides with the Palestinian Land Day, the annual commemoration of the 1976 Israeli massacre of Palestinians in the Galilee in struggle against massive land expropriation, and forms part of the Global Week of Action against the Crises and War from March 28 to April 4. We urge the people and their organizations around the globe to mobilize in concrete and visible BDS actions to make this day a historic step in this new anti-apartheid movementand for the fulfilment of the rights and dignity of the people and the accountability of the powerful. In our March 30thBDS actions, we will particularly focus on: Boycotts and divestment from Israeli corporations and international corporations that sustain Israeli apartheid and occupation.
Legal action to end Israel’s impunity and prosecute its war criminals through national court cases and international tribunals.
Cancelling and blocking free trade and other preferential agreements with Israel and imposing an arms embargo as the first steps towards fully fledged sanctions against Israel.
The time for the world to fully adopt and implement the Palestinian call for boycotts, divestment and sanctions is NOW. This campaign has to become an urgent part of every struggle for justice and humanity, by adopting widespread action against Israeli products, companies, academic and cultural institutions, sports groups, international corporations supporting Israeli policies of racism, ethnic cleansing and military occupation and pressuring governments for sanctions. It must be sustained until Israel provides free access to Gaza, dismantles the Apartheid Wall and ends its occupation and colonization of all Arab lands; recognizes the right of the Arab Palestinian citizens of Israel to full equality; and respects, protects and promotes the rights of the Palestinian refugees to return to their homes and properties. For more information see: www.bdsmovement.net For information on how to join the action day and how to develop BDS action in your country, organization and network, please contact the Palestinian Boycott, Divestment and Sanctions National Committee (BNC) at: info@bdsmovement.net. _______________________________________________ medlink mailing list subscribe/unsubscribe http://lists.medlinknet.org/listinfo.cgi/medlink-medlinknet.org
Grande Bretagne - 16-01-2009 BOYCOTTAppel international aux actions contre Carmel Agrexco Par Big Campaign La Campagne de Boycott des Produits Israéliens (Boycott Israeli Goods Campaign) lance un appel international aux actions contre Carmel-Agrexco pour février prochain. Carmel-Agrexco est la compagnie nationale israélienne d’export de fruits et légumes, et exporte une quantité importante de produits en provenance de colonies illégales israéliennes implantées en Palestine occupée. Les colonies israéliennes et l’occupation militaire rendent impossible la vie des Palestiniens de Cisjordanie. Dans la vallée du Jourdain occupée, d’où provient la majeure partie des produits des colonies qu’exporte Carmel-Agrexco, les Palestiniens sont contraints à vivre dans des tentes et des cabanes à cause des restrictions que les autorités militaires israéliennes leur imposent sur la construction. Des communautés entières vivent menacées d’expulsion forcée et de démolition de maisons tandis qu’Israël confisque et annexe de plus en plus de terres au profit des colonies. Les agriculteurs palestiniens se retrouvent sans accès aux marchés locaux et internationaux à cause des restrictions israéliennes sur la liberté de mouvement. Privés de leurs terres, les Palestiniens se retrouvent forcés de travailler sans droits et pour un salaire de misère dans les usines d’emballage que Carmel-Agrexco détient dans les principales colonies de la vallée. Carmel-Agrexco s’enorgueillit de livrer en dix heures ses produits dans les rayons des supermarchés européens, et d’exporter plus de la moitié de sa production vers le marché européen. La semaine qui s’achève avec la Saint-Valentin est une des périodes les plus prolifiques pour Carmel-Agrexco. Des tonnes de fleurs coupées sont exportées vers le marché européen pour la vente de bouquets le 14 février, jour de la Saint Valentin. La Campagne de Boycott des Produits Israéliens appelle les activistes à travers l’Europe à organiser des actions contre la compagnie dans les semaines qui précèdent le 14 février. Au Royaume-Uni, la campagne contre Carmel-Agrexco prend de l’ampleur. Depuis 2004, des activistes ont pris part à des actions directes visant la principale usine d’emballage d’Agrexco située à Hayes, dans le Middlesex. En Novembre 2004, sept activistes ont bloqué l’entrée du dépôt à l’aide de grilles métalliques pendant plus de onze heures. Le procès contre les activistes fut classé sans suite après qu'ils invoquent la complicité d'Agrexco avec les crimes de guerre d'Israël, selon la Loi sur la Cour Pénale Internationale de 2001 (loi anglaise). Depuis lors, les locaux d'Agrexco ont connu chaque année des douzaines de blocus, des occupations et des dégradations matérielles visant leurs bureaux. La compagnie s'est montrée réticente à poursuivre les activistes en justice de peur que l'illégalité de ses propres activités ne soit exposée au tribunal. L’an dernier, desactions contre Agrexco prirent place au Royaune-Uni et enBelgiquele jour de la Saint-Valentin. Cette année, la Campagne pour le Boycott des Produits Israéliens appelle les groupe à travers l’Europe à joindre nos efforts pour perturber les imports d’Agrexco vers l’Europe. Plus spécifiquement, nous appelons à des manifestations, des blocus et des actions directes visant des lieux tels que : - les dépôts d’Agrexco - des magasins qui vendent des produits de la marque Carmel-Agrexco - les locaux des actionnaires d’Agrexco En France, le siège social et principal dépôt de la compagnie se trouve au 16 Rue du Séminaire, BP 312, Rungis, Val-de-Marne 94150. Tél. : 0141808282 ; Fax : 0146869959. Marseilleest le port par lequel passe 80% des exportations européennes d'Agrexco, qui possède son propre quai, Porte 4, Quai des Containers, Quai Carmel, Port de Marseille. En Belgique, Carmel possède un terminal à l'aéroport de Liège qui sert principalement aux exports de fleurs coupées, et qui a déjà faitl'objet d'une action en 2007. En Suisse, le siège et dépôt d'Agrexco se trouve à Jungholzstr. 6, CH-8050, Zürich, Tel: 1-315 76 20 ; Fax: 1-315 76 70 Nous vous invitons à partager les comptes-rendus de vos actions sur http://www.indymedia.org.uk et les sites indymedia européens. Vous pouvez aussi envoyer vos rapports d’action par mail à thewallmustfall@riseup.net Source :BDS-UK
Boycott : Les dockers sud-africains annoncent qu’ils ne déchargeront pas un bateau israélien Publié le 4-02-2009 Les dockers de SATAWU (South African Transport and Allied Workers Union) on annoncé mardi qu’ils ne déchargeraient pas un bateau isralien attendu à Durban dimanche prochain. Une décision qui intervient dans le cadre du renfocement du boycott d’Israël dans ce pays. Ils rappellent qu’en 1963, les dockers danois avaient refusé de décharger un un bateau transportant des produits sud-africains pour protester contre le régime d’Apartheid, et que ce même bateau avait ensuite essuyé le même refus de la part des dockers suédois. Puis, les dockers de Liverpool, et plus tard de San Francisco avaient suivi les mêmes consignes de boycott à l’égard de toutes les marchandises sud-africaines. Les Sud-africains n’ont pas oublié et les travailleurs notamment, sont restés reconnaissants vis à vis de ce mouvement qui s’est ainsi élargi et a permis de mettre un terme à l’apartheid dans leur pays. Et ils sont bien décidés à reprendre cet héritage de solidarité et à lui faire honneur, en boycottant le régime d’apartheid israélien. Le syndicat des marins de l’Australie de l’Ouest a, rappelle-t-on, pris une décision identique la semaine dernière, refusant de toucher aux marchandises en provenance ou à destination d’Israël. Et les dockers grecs en avaient fait autant il y a quelques semaines, bloquant un chargement d’armes américaines à destination d’Israël. Pour plus d’informations sur les actions prévues en Afrique du Sud toute cette semaine, on peut contacter : Patrick Craven, Bongani Masuku , Melissa Hole, Na’eem Jeenah et Salim Vally sur : http://www.labournet.net/world/0902/cosatu1.html http://www.labournet.net/world/0902/oakland1.html http://www.labournet.net/ukunion/0902/lpool1.html Source :http://www.pacbi.org/boycott_news_more.php ?id=906_0_1_0_C (Traduit par CAPJPO-EuroPalestine)
LES IRLANDAIS LANCENT UN APPEL AU BOYCOTT D’ISRAËL : UNE PLEINE PAGE DANS LE "IRISH TIMES" Publié le 3-02-2009 Les lecteurs de l’Irish Times du 31 janvier ont pu voir, en page 5, un "appel irlandais pour une justice en Palestine" lancé par environ 300 signataires, dont des députés, des sénateurs, des leaders politiques (dont Gerry Adams), des dirigeants de syndicats, des professeurs, des musiciens connus, des célébrités culturelles... Les lecteurs de l’Irish Times du 31 janvier ont pu voir, en page 5, un "appel irlandais pour une justice en Palestine" lancé par environ 300 signataires, dont des députés, des sénateurs, des leaders politiques (dont Gerry Adams), des dirigeants de syndicats, des professeurs, des musiciens Cet appel ne figure pas sur la version internet de l’I.T. mais l’édition du samedi est celle qui est la plus lue en Irlande. Il est d’ailleurs demandé, au bas de la page, de relayer le plus possible cet appel dans le monde, et de faire en sorte qu’il soit reproduit avec la mention "paru dans le Irish Times le 31 janvier 2009". Envoici le texte : "Les bombardements sur Gaza ont tué plus de 1300 Palestiniens, dont un tiers d’enfants. Des milliers d’autres ont été blessés, certains s’étant réfugiés dans des bâtiments de l’ONU. Cet assaut est survenu après un an de blocus économique organisé par Israël. Le blocus, interdit par les lois humanitaires internationales, a détruit l’économie de la bande de Gaza et condamné sa population à la pauvreté. Selon un rapport de la Banque Mondiale, "98% de l’activité industrielle est à l’arrêt". Les dernières attaques d’Israël sur Gaza ont été le plus récent volet de l’oppression du peuple palestinien par Israël, et sa volonté de s’approprier leur terre. Israël n’a jamais déclaré ses frontières. Au contraire, il s’est continuellement étendu aux dépenss des Palestiniens. En 48, Israël s’était déjà emparé de 78% de la Palestine, beaucoup plus que ce que l’Assemblée Générale de l’ONU avait octroyé à l’état juif en 47. Au mépris de toutes les lois internationales, Israël a expulsé plus de sept cent mille Palestiniens de leurs maisons. Ces réfugiés et leurs descendants, qui maintenant approchent du million, sont dispersés un peu partout dans la région. Ils ont le droit au retour, d’après la juridiction internationale. Ce droit a été confirmé plusieurs fois à l’ONU, à commencer par la résolution 194 en 1948. En 1967, Israël a occupé les 22% qu’il restait de la Palestine : la Cisjordanie et Gaza. Ne respectant aucunement l’article 49 de la Convention de Genève, Israël a construit et continue de le faire, des colonies d’occupation sur ces territoires occupés. Aujourd’hui, on peut trouver environ 500 000 colons israéliens vivant dans les colonies de Cisjordanie (Jerusalem-Est inclus), et leur nombre croît quotidiennement au fur et à mesure qu’Israël étend ses programmes d’implantations. Israël a résisté à la pression de la Communauté Internationale en continuant à ne pas respecter les lois internationales : Non à la demande internationale d’arrêter les implantations et de détruire celles déjà construites (Résolutions 446, 452 et 465 du Conseil de Sécurité), refus de rendre ses annexions illégales à Jérusalem Est (Résol. 252, 267, 271, 298, 476, 478). Depuis septembre 2000, plus de 5 mille Palestiniens, dont mille mineurs, ont été tués par l’armée israélienne. Onze mille Palestiniens, parmi eux des mineurs, sont internés dans des prisons israéliennes. Des centaines sans même avoir été jugés. De plus, Israël ne respecte pas, ici non plus, la loi internationale en les emprisonnant en dehors des territoires occupés, compliquant ainsi la vie de leurs familles, en rendant les visites quasi-impossibles. Chaque année, des centaines de maisons palestiniennes sont détruites. La population palestinienne de Cisjordanie et de Gaza vit emprisonnée derrière des murs, des barrières de défense et des checkpoints, qui les empêchent d’avoir accès aux commerces, aux écoles, à leur travail, aux hopitaux et aux lieux de culte. Ils sont soumis aux restrictions de toutes sortes et à des rituels d’humiliation quotidiens par les soldats de l’armée d’occupation et les gardes des check-points. Invasion, occupation, privation de leur terre est la réalité à laquelle doivent faire face les Palestiniens depuis de nombreuses années, de façon quotidienne, pendant que leur pays est déchiqueté sans remords. Sans un arrêt de ces agressions d’Israël, et si des droits démocratiques ne sont pas reconnus au peuple palestinien, il n’y aura ni justice ni paix au Moyen Orient. Il doit être mis fin à l’occupation vieille de 40 ans de la Cisjordanie et de Gaza par Israël. L’occupation peut se terminer si une pression politique et économique est exercée sur Israël par la communauté internationale. C’est d’ailleurs ce que réclament les Palestiniens : que la communauté internationale intervienne. Nous, signataires, lançons l’appel suivant : que le gouvernement irlandais cesse ses achats de produits et de services militaires à Israël et appelle publiquement à un embargo militaire contre Israël que le gouvernement irlandais demande publiquement que l’accord Euro-Med qui permet à Israël d’avoir un accès privilétié au marché de l’Union Européenne soit suspendu tant qu’Israël ne respectera pas la Loi Internationale. que le gouvernement irlandais s’oppose à toute nouvelle proposition de relations entre l’U.E. et Israël, que le peuple irlandais boycotte les marchandises et services israéliens tant qu’Israël ne respectera pas la loi internationale. Source Irish Times du 31 janvier (Traduit par Claudine LUSCHER pour CAPJPO-EuroPalestine)
Egypte - 04-02-2009 L’opposition égyptienne veut porter l’affaire du gaz fourni à Israël devant la Cour pénale internationale Par Al Jazeera Le scandale du gaz naturel égyptien « vendu » à Israël (à un prix inférieur à celui du marché) continue de secouer la société égyptienne. En effet, la décision du tribunal administratif qui avait interdit l’exportation du gaz égyptien à Israël a été annulée le lundi 2 février par la plus haute juridiction administrative égyptienne, autorisant donc de ce fait la poursuite des exportations. Le mouvement d’opposition égyptienKefaya(Assez ! en arabe) a rappelé que la plus haute juridiction administrative égyptienne avait déjà annulé deux décisions précédentes : - prohibition des « services de sécurité » à l’intérieur des établissements universitaires, - autorisation de la circulation des caravanes populaires acheminant des aides urgentes alimentaires et médicales à la population de Gaza. Kefaya a dénoncé l’ingérence du pouvoir exécutif dans le domaine juridique et déclare que « la justice égyptienne est en train de devenir un instrument de la police ». Georges Ishak, porte-parole du mouvement d’opposition, a indiqué que les avocats du mouvement se préparaient à joindre l’affaire de l’exportation du gaz à d’autres actions en justice déjà entamées auprès de la Cour pénale internationale concernant des fonctionnaires israéliens responsables de crimes de guerre durant la récente attaque sioniste contre Gaza. Monsieur Ishak a précisé : «les deux affaires sont intimement liées du fait de l’utilisation du gaz égyptien par Israël pour massacrer les populations civiles à Gaza ». Déjà le mois dernier, des opposants égyptiens avaient menacé de faire exploser le pipeline transportant le gaz et accusé le gouvernement d’ «approvisionner en carburant la machine militaire sioniste qui massacre les femmes et les enfants ». Rappelons que le gaz naturel égyptien est convoyé par un pipeline sous-marin entre la ville égyptienne de Al ‘Arish (nord du Sinaï et limitrophe de la bande de Gaza) et le port d‘Askalane en Palestine occupée, au nord de la bande de Gaza. Source :http://www.aljazeera.net/ Traduction: NA
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